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 Royaume galactique d'Avalon

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cclesse
Narrateur
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Date d'inscription : 16/08/2016

Feuille de personnage
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MessageSujet: Royaume galactique d'Avalon   Sam 12 Nov 2016 - 15:59

Royaume galactique d'Avalon
Stratège
Les PV de vos flottes augmentent de 5% en début de bataille.

 Continental
Les PV de vos armées augmentent de 5% si elles combattent en milieux continental.
 Toundra
Les PV de vos armées augmentent de 5% si elles combattent en milieux toundra.
Histoire
C'est à la fin de plusieurs d'année d'exil, les colons issus d'ancien pays d'origine celtes se posèrent sur la planète Dionis . La totalité de ces colons avait fuis la terre à cause des différente grande guerre qui avait ravager leur pays. Selon la légende après avoir posé le pieds, les colons trouvère une épées avec une magnifique aura bleu coincées dans la pierre avec une inscription disant que « Celui qui arrivera à retirer cette épées sera le souverain légitime de cette planète », plusieurs homme tentaient de la retirer sans aucun sucée, jusqu'à qu'un jeune homme que le reste de la flotte traitée de moins que rien, arrive l'exploit de retiré l’épée alors la totaliter de la population se prosternée du jeune homme qui prit alors le nom de Arthur Corentin Pendragon.
Mythe fondateur du royaume d'Avalon
Autour de la pierre une magnifique citée fut alors érigée qui prit le nom de Camelot sur le style de l'ancien médiéval celtique avec tout le confort d'une civilisation moderne comme l’accès à une hygiène propre, le chauffage... . Sur le bord même du lac un magnifique château pour que le nouveau roi et sa cours composer généralement d'homme de confiance puise s’installer. Le domaine royale fut divisée en plusieurs grand comptée ( les plus connue son le compté de Sherwood et le compté de Normandie) où le roi posa à leurs têtes des membre de aristocratie populaire afin qu'il puisse administré de manière équitable son peuple, chaque seigneur peut disposer de sa propre armée pour s'assurer de la sécurité locale. Pour s'assurer de leur loyauté et du bon respect des lois le roi décida d'envoyer régulièrement de homme de la haute noblesse avec une poignet de soldat loyaux pour mater les seigneurs qui commencer à sortir du rang.
Structure Sociale
La société d'Avalon est divisée entre la noblesse et la paysannerie. Cette distinction fait partie intégrante de la loi, qui accorde des droits très différents aux deux classes. L'idée que les gens naissent égaux semble parfaitement ridicule pour la majorité du peuple d'Avalon. Toutes personne en Avalon naît dans une classe ou l'autre, et il est presque impossible d’en changer. Un aristocrate est une personne capable de prouver que ses ancêtres des cinq générations passées sont issus de la noblesse. Tous les noms et toute la généalogie des membres de l’aristocratie étant répertoriés dans le Grand Nobiliaire, cela revient à montrer que tous vos ancêtres y figurent. Tous les autres sont des paysans. C’est ainsi, notamment, que l’enfant d’un noble et d’une paysanne est un manant. Un paysan ne pouvant hériter d’un fief, les propriétaires terriens n’en épousent jamais. Il existe deux exceptions. Tout d’abord, les étrangers ne sont pas Bretonniens et ne sont donc ni des nobles ni des paysans. Ces personnes sont traitées avec le respect qui semble leur être dû, ce qui, dans la pratique, signifie qu’on les respecte à la mesure de leur tenue vestimentaire. Les relations entre les nobles et les paysans influencent le moindre aspect de la société d'Avalon. Le rapport de base est cependant très simple. Les paysans ne vivent que pour servir leur seigneur. Les nobles, de leur côté, sont censés les protéger et assurer la justice. Néanmoins, les seigneurs ont d’autres devoirs que de veiller sur leurs serfs, notamment envers leur propre seigneur, responsabilités qu’ils ont tendance à considérer comme plus importantes. La quasi-totalité des aristocrates voient les paysans comme des individus inférieurs. Les exceptions sont extrêmement rares. En dehors de ce cadre, il est peu probable de rencontrer dans sa vie plus d’un sujet d'Avalon exprimant de telles idées. Même dans ce cas, l’aristocrate en question ne considérera généralement comme égaux qu’une poignée de paysans. De nombreux serfs considèrent les nobles comme leurs supérieurs, mais les exceptions sont bien plus fréquentes dans ce sens. En effet, on trouve à travers tout le royaume des paysans qui voient les aristocrates comme des parasites de la société. Les nobles peuvent être privés de leur titre par ordre du Roi ou des antiques divinités. Cela affecte alors tous leurs descendants, c’est pourquoi cette décision n’est jamais prise à la légère. Le Roi ou les antique divinités peuvent également accorder le statut de noble à un paysan, mais dans ce cas, ils doivent le faire de concert. En théorie, les antiques divinités peut conférer le statut qu’elle souhaite à qui elle veut, mais elle n’a jamais rien fait de la sorte. Dans toute l’histoire d'Avalon, seuls trois paysans ont accédé à la noblesse. Les enfants d’un paysan anobli ne sont pas nobles eux-mêmes, car leurs grands-parents sont ou étaient eux-mêmes des paysans, du moins d’un côté. Ainsi, à moins que la descendance ait été elle-même anoblie conjointement par le Roi, la lignée ne tardera pas à s’éteindre. Un anoblissement sur plusieurs générations ne s’est jamais présenté et toutes les lignées d’aristocrates d'Avalon remontent jusqu’à la fondation du royaume. On attend de tous les aristocrates de sexe masculin qu’ils deviennent Chevaliers, ce qui est le plus souvent le cas. Les dames ne sont pas admises au sein de la chevalerie, et leur rôle se résume à tenir la demeure de leur époux et à faire partie des plus beaux meubles. La séparation entre les hommes et les femmes est l’autre grande division de la société d'Avalon, les deux sexes étant loin d’être considérés comme égaux. Les hommes sont tenus de se montrer courtois envers les femmes, en toute circonstance. Manquer de respect envers une représentante du beau sexe est un manquement grave à l’étiquette et les hommes qui s’en prennent violemment à une femme sont très sévèrement châtiés. Les hommes doivent se lever quand une femme pénètre dans la pièce et sont censés la laisser passer en premier, sauf pour monter un escalier, auquel cas, l’homme passe devant. Les femmes sont servies en premier et les appartements les plus confortables leur reviennent. Bien entendu, ces exigences ne s’appliquent qu’au sein d’une même classe. Un aristocrate n’est pas censé montrer un tel degré de courtoisie à une paysanne, même si certains le font et en tirent une certaine considération, du moins tant qu’ils n’en profitent pas bassement. En revanche, les femmes ne sont pas autorisées à être propriétaires, à voyager sans escorte masculine ou à pratiquer la plupart des métiers. Malgré l’apparat de la courtoisie, ce sont les hommes qui tiennent les rênes. La plupart des femmes s’accommodent de ces contraintes et un nombre significatif d’entre elles pense même qu’elles sont justes. Mais d’autres décident de tenir une arme ou une échoppe. Pour cela, il leur faut se faire passer pour des hommes. Personne ne sait combien il existe de femmes ainsi déguisées de par la d'Avalon, mais rien qu’au sein de la noblesse, on sait que chaque année au moins un Chevalier mort sur le champ de bataille se révèle être une femme. Les aventurières et les commerçantes des pays étrangers risquent également de ne pas apprécier la manière dont elles sont traitées. Elles goûteront peut-être la courtoisie, mais verront vite que personne ne les prend au sérieux, partant du principe que ce sont les hommes du groupe qui mènent la barque. Certaines femmes qui se rendent régulièrement en Avalon préfèrent passer pour des hommes afin d’éviter ces désagréments.

Organisation Politique
Au sommet de la hiérarchie trône le Roi. Il est le souverain, ce qui signifie qu’il n’est soumis à aucune législation. Il peut édicter des lois à son gré, et tout ce qu’il fait est légal, par définition. Si le Roi était corrompu, Avalon devrait faire face à de sérieux soucis. Mais Corentin Arthur Pendragon est un brillant modèle de chevalerie, comme le furent la plupart de ses prédécesseurs. Le pouvoir du Roi permet ainsi de contrôler les abus des nobles de moindre rang, y compris ceux qui tentent d’exploiter bassement la lettre de la loi au détriment de son esprit. En dessous du Roi, on trouve les ducs. Le Duc d'Avalon est investi d’un pouvoir royal au sein de son duché ou communément appelé secteur galactiques, mais il n’en reste pas moins un sujet du Roi. Cela signifie qu’un Duc n’enfreint jamais la loi dans son propre duché, à moins de désobéir à un ordre du Roi en personne. Contrairement à l’autorité royale, celle des Ducs a donné lieu à des abus. Certene contrée dépourvue de Duc sont actuellement sous contrôle royal direct, pour éviter qu’un individu ait le moindre pouvoir dans ses région corrompue. Tous les Ducs se voient directement attribuer leurs terres par le Roi. Arthur est également Duc de Brocéliande, par décision du Roi. Il s’est donc attribué ce duché. Légalement, il est deux individus bien distincts. En théorie, le Roi peut nommer autant de Ducs qu’il le souhaite, mais ce titre a peu de sens quand il n’est pas associé à des terres. Dans la pratique, seuls les quatorze grands fiefs sont considérés comme dignes du statut de duché. En dessous des Ducs, on trouve les seigneurs, qui sont des nobles ayant reçu des terres d’un suzerain autre que le Roi. Ils sont soumis à la loi royale, à la loi ducale du duché sur lequel s’étend leur terre et aux lois de leur supérieur direct. Même les vassaux d’un Ducs sont soumis à la loi ducale. Les seigneurs constituent l’écrasante majorité de la noblesse foncière d'Avalon.

Chaque Cour est centrée autour d’un seigneur. L’ambition des Bourgeois est de parvenir à convaincre le seigneur de leur accorder des ressources, de l’influence ou des terres. Certains ont des intentions foncièrement altruistes, mais ils sont une minorité. La plupart des Chevaliers d'Avalon dont la noblesse est véritable préfèrent rester à l’écart des cours, autant que faire se peut, comptant davantage sur leur fief pour subvenir à leurs actes chevaleresques. Tous les membres d’une Cour sont d’un statut inférieur à celui du seigneur central, si bien que plus ce dernier est influent, plus la cour sera importante et fréquentée. Quiconque cherche à obtenir les faveurs du seigneur fait automatiquement partie de la Cour. Ainsi, dans ses strates inférieures, la Cour compte des paysans, On distingue trois classes de Courtisans. Tout d’abord, il y a les vassaux fonciers du seigneur en question. Ces aristocrates peuvent tout à fait éviter la Cour, car leur fief constitue une sécurité suffisante, mais nombre d’entre eux éprouvent le besoin de mieux connaître les projets et la personnalité de leur seigneur. Ensuite, on trouve les Chevaliers rattachés au domaine du seigneur. Ces nobles ont une fonction déterminée et, s’ils y montrent quelque qualité, ont peu de chances d’être congédiés sur une simple rumeur, mais d’un autre côté, leur statut n’est pas définitif et nombreux sont ceux qui déploient une grande énergie à tout faire pour obtenir un fief. Enfin, il y a les jeunes enfants des aristocrates associés à la Cour, généralement le seigneur et ses vassaux. Ces Courtisans n’ont aucune autorité qui dépasse la seule faveur du seigneur et c’est dans ce cadre que les intrigues s’avèrent les plus violentes, pouvant aller jusqu’à l’assassinat. La Cour d’un suzerain corrompu est un lieu aussi dangereux qu’une planète eidolon, et même le plus vertueux des seigneurs pourra se retrouver à présider une cour pervertie par de malfaisants - mais subtils - conseillers. Les aventuriers peuvent facilement se retrouver embarqués dans les machinations de tels individus.Par contre La Cour de Corentin Arthur Pendragon siège à Camelot durant les mois d’hiver. L’été, les nobles retournent à leurs fiefs respectifs ou vont faire la guerre. Selon une coutume ancestrale, le Roi ne s’adresse qu’aux aristocrates, et encore, à ceux qui sont au moins Barons. Tous les serviteurs personnels du Roi sont des seigneurs, dont l’influence découle de leur proximité avec le souverain. Les rares fois où le Roy promeut un paysan au rang de noble constituent les seules occasions où le souverain s’adresse aux membres de cette classe inférieure. Le Roi Arthur est dévoué envers son pays et il a déclaré qu’il se tenait prêt à entendre les rapports d’abus et d’injustice commis par n’importe lequel de ses sujets, aussi influent fût-il. Les paysans qui parviennent à trouver un Chevalier, quel que soit son rang, prêt à plaider leur cas, peuvent ainsi en référer directement au Roi, mais le temps du Roi n’est pas extensible et les abus enregistrés dépassent largement ce qu’il est capable d’écouter, sans parler de ce qu’il peut réparer. Convaincre les Courtisans qu’une requête particulière doit être entendue peut s’avérer digne d’une aventure. Heureusement, quand une question arrive jusqu’aux oreilles du Roi, celui-ci a toujours un jugement juste.
Fêtes Relligieuse

  • La Nuit du Mystère : Quand les deux lunes de Brocélainde sont pleines, le peuples d'Avalon rendent hommage au pouvoir des antiques divinité qui les protège contre la Magie maléfique, ce qu’illustrent notamment la bataille d'Arthur contre les saxon et la bonne magie qu’elle accorde par l’intermédiaire du Graal. En ce jour de fête, ce sont les femmes qui mènent les affaires, par respect pour les Damoiselles. De grands feux de joie s’embrasent et des effigies représentant des sorciers maléfique (de sexe masculin) y sont jetées. Certaines localités parviennent à mettre la main sur un véritable sorcier, mais la tâche est souvent délicate. Les feux sont toujours allumés par des femmes.
  • Le Jour du Lys :La jour de Lys célèbre la pureté et la fertilité. C’est un jour privilégié pour les mariages, durant lesquels les jeunes épouses se parent de fleurs blanches. la plupart des villages désignent une dame du Lys, qui n’est souvent que la plus jolie jeune fille du coin, pour présider les festivités.
  • L’Heure de Paix :Les victoire d'Arthur et de l'actuelle Roi d'Avalon est célébrée par des reconstitutions de batailles, des serments de loyauté et de copieuses bombances. C’est aussi le jour où l’on résout toutes les querelles au sein de la communauté, même si les différends avec les voisins peuvent perdurer. Certains villages obligent les antagonistes à trouver un compromis avant l’aube suivante, même si l’arrangement doit passer par un combat à mort.
  • La Nuit des Sorcières :Cette fête commémore la première apparition de la Dame du Lac devant Arthur. Il s’agit du jour le plus saint de l’année. On raconte que la frontière qui sépare le monde connu du royaume de la Dame est alors plus ténue et la plupart des gens en profitent pour se rendre dans une chapelle du Graal et contempler l’œuvre de leur bienfaitrice
  • Le Jour du Graal :A l’origine, cette fête rendait hommage au Graal. C’est aujourd’hui la meilleure occasion de goûter autant de vins que possible. La dites boisson est traditionnellement bue sans être allongée, si bien que la plupart de ces fêtes s’avèrent fort tapageuses.
  • Le Sommeil du Rok :Au cœur de l’hiver, les gens se rappellent que Arthur , comme les arbres, n’est pas mort, mais juste endormi. Des spectacles évoquant son départ et son retour assurent le divertissement.

Armée royale
Soldat de l'armée royal
Si les Chevaliers du Roi constituent l’ossature de l’armée Royale d'Avalon, la masse, elle, est issue des rangs de la paysannerie. Certains ne sont même pas entraînés, simplement rassemblés et tournés face à l’ennemi, armés d'arme laser de tous type et de glaives d'énergie. Les Soldat de l'armée Royal, eux, ont de la chance: lorsqu’ils ont défilé devant leur seigneur, celui-ci a décidé qu’ils avaient le potentiel pour se défendre et a ordonné qu’ils soient armés et entraînés. Les Soldat de l'armée Royal sont en quelque sorte les soldats de basse du royaume. De l’humble maître de village au Roi d'Avalon en personne, chaque Chevalier se doit d’entretenir une troupe armée. En effet, il n’est pas rare qu’un Chevalier doive guerroyer loin de son domaine, exposant le village aux attaques des pillards. Pour l’en protéger, le Chevalier recrute des paysans qui doivent servir en tant que Soldat, s’ils possèdent ce talent, et tenir le château pour qu’il puisse servir de refuge au reste des villageois. Cette troupe est au service du Chevalier, elle garde les frontières de son domaine, protège son château et le suit sur le champ de bataille. L’équipement et l’armement de cette troupe se font (techniquement) aux frais du Chevalier, les soldats revêtent donc des uniformes fournis par leur seigneur et parés de ses couleurs et emblèmes. La qualité de leur équipement est par contre très irrégulière et ils peuvent avoir un armement varié qui dépend de leur rôle et de la fortune de leur seigneur : certains portent des armures légères et des boucliers, une arme laser avec lesquels ils font s’abattre de meurtrière pluie de feu sur les ennemis d'Avalon. Chaque été, les paysans se rendent au château de leur seigneur afin de lui montrer leurs fils, espérant que ceux-ci seront recrutés en tant que Soldat de l'armée Royal Pour un manant, voir sa progéniture intégrée à la maisonnée d’un Chevalier est un grand honneur. Certains jeunes paysans sont éduqués dans ce but dès leur plus jeune âge, leurs parents leur demandant de se tenir droit afin de sortir de la masse des paysans voûtés pour améliorer leurs chances d’être sélectionnés. Durant toute la matinée et l’après-midi, les Chevaliers examinent les candidats. Au crépuscule, les plus forts et surtout les plus chanceux sont choisis pour recevoir un entraînement sommaire et la livrée de leur seigneur. Les jeunes hommes reçoivent une prime lors de leur enrôlement, celle-ci s’évanouissant généralement aussitôt car les recrues sont censées payer leur uniforme, leur équipement et même faire une donation aux temples locaux de chateaux. On leur fournit alors le gîte (une maigre paillasse dans l’étable), le couvert (un brouet de gruau ou un ragoût) et un salaire pour leur service. Sur le papier, ce dernier est royal (pour un paysan), mais dans les faits les Soldat de l'armée Royal n’en reçoivent qu’une infime partie, s’ils le reçoivent tout court ! Chaque dépense est en fait déduite de ce salaire, depuis leur nourriture et leur logis jusqu’à l’équipement à remplacer ou à réparer. Certains seigneurs n’hésitent pas non plus à prélever ce salaire pour couvrir d’éventuels frais d’inhumation… Bien que ni particulièrement forts ou habiles, les Soldat de l'armée Royal fournissent au Chevalier des troupes pour surveiller son domaine. Lorsqu’il est appelé aux armes, il en emmènera avec lui et en laissera d’autres au château. Ceux-ci peuvent éventuellement avoir la charge de protéger les villageois au sein de la forteresse jusqu’à son retour. Si le château tient jusqu’au retour du Chevalier, ce dernier pourchassera les ennemis avec l’aide de ses Hommes d’Armes, choisis parmi les plus solides et les plus fiables des villageois. Une fois que les terres auront retrouvé leur quiétude, les paysans remiseront leurs armes et retourneront au champ. En temps de paix les Hommes d’Armes remplissent des tâches de routine, surveillant les frontières du domaine et patrouillant les terres. Cependant, l’entraînement et l’équipement dont bénéficient les Hommes d’Armes ne sont pas terribles, et s’ils reçoivent bien une paye, celle-ci n’est assurément pas à la hauteur des risques encourus. Mais plus important encore, on ne leur laisse pas le choix ! Du coup, il n’est pas rare que les Hommes d’Armes désertent et entreprennent une carrière d’aventurier.

Chevalier du roi
Une fois qu'un soldat a prouvé sa valeur en s'étant montré digne de tous les privilèges de la Chevalerie, il devient Chevalier du Roi. Ces derniers forment la majorité de la haute noblesse d'Avalon en plus de constituer l'ossature de l'armée Royale d'Avalon, et inspirent les respect à la fois par leur rang et par leurs faits héroïques. Une fois Chevalier du Roi, le noble se voit confier la responsabilité d’administrer un domaine ou d’une place de choix au sein de la maison d’un autre noble. Ce domaine est généralement constitué de quelques acres de terres, d’un village et d’un château, ce qui à Avalon est appelé "fief". Les paysans sont alors à son service, travaillent ses terres et lui payent des taxes. C’est un honneur pour lui d’accepter les impôts féodaux des paysans, car c’est ce qui lui permettra de les protéger en échange. Le Chevalier lui-même jure fidélité à un noble de rang supérieur et sont censés respecter et défendre leur seigneur, ainsi que le Royaume. Lorsque de nouvelles terres sont conquises, il est préférable d’y constituer de nouveaux fiefs pour les soldat royales plutôt que d’agrandir les domaines existants, que leur taille rendrait alors impossibles à défendre. On considère que pour qu’un Chevalier puisse défendre son fief, il doit en apercevoir les limites depuis le sommet de la plus haute tour de son château et doit pouvoir en faire le tour à cheval en une seule journée. Il est également recommandé que les châteaux voisins puissent être aperçus, de manière à pouvoir demander des renforts et donner l’alerte au cas où surgirait un important parti de pillards. Un Chevalier du Roi a le devoir de défendre ses gens et ses terres jusqu’à la mort. En tant que noble entraîné aux arts de la guerre, on attend de lui qu’il soit capable de défendre seul son fief contre des menaces mineures - comme un monstre ou une bande d’une douzaine de bandit- sans aide extérieure. Si la situation est plus grave, celui-ci peut, en tant que chef des ressources du village, ordonner à ses soldat royales l’assister au combat, tandis que les villageois se retranchent dans l’enceinte de son château le temps que des renforts d’autres seigneurs arrivent. En effet, si le fief est attaqué par une force importante, le Chevalier peut, en tout honneur, faire appel à d’autres chevaliers pour l’aider. A moins que son fief ne soit très isolé, les autres Chevaliers se seront d’ailleurs souvent déjà précipités à son aide avant même qu’il n’ait eu besoin de le leur demander!Plus que tout, un Chevalier doit respecter l’esprit chevaleresque et suivre étroitement ses principes. Le plus important d’entre eux est d’être prêt à répondre à l’appel à la guerre de son suzerain et à se battre aux côtés d’autres Chevaliers, non pas en tant que rite de passage comme pour les soldat royale, mais par devoir. Il n’y a pas de plus grande déchéance pour un Chevalier que de ne pas remplir ses responsabilités, car cela signifierait trahir son code de l’honneur. Dans un tel cas, il risque d’être dépossédé de son titre et de ses droits, et d’être banni du royaume jusqu’à ce qu’il se rachète. Un Chevalier du Roi qui parvient à tenir son fief pendant plusieurs années peut se retrouver avec une force de Chevaliers Errants pouvant comprendre ses propres fils. Depuis l’époque du Roi Arthur, il est devenu pratique courante pour un Chevalier du Roi de léguer son domaine et son château à l’un de ses fils avant accompli sa quête. Si un Chevalier a plusieurs fils, le plus âgé et le premier à accomplir sa quête lui succède à la tête du domaine. Après avoir accompli leur propre quête, les autres peuvent recevoir une partie du fief s’il est suffisamment étendu. Ce sera souvent une bande de terre sauvage en bordure du domaine, attendant peut-être toujours d’être conquise. La quête de Chevalerie peut d’ailleurs être de conquérir cette bande de terre et de la tenir assez longtemps pour y bâtir un château et y installer des paysans. De cette façon, de nouveaux fiefs sont constamment arrachés aux étendues sauvages, tandis que les Pirates et les autres ennemis sont maintenus sous une pression interrompue.
Sorcier du Roi
Les Sorcier du Roi sont capables de manipuler les Vent galactique de magie avec une facilité, une grâce et une puissance à jamais inaccessibles aux races corrompus. Ils ont développé leur propres connaissances et se sont spécialisées, pour maîtriser les pouvoirs des antiques divinités. Les Sorcier du Roi qui ont tendance à suivre les voies de l'antique déesse de la renaissance et du renouveau ont détournés une grande partie de leur sagesse vers l'études des forces du monde naturel, des arbres et des plantes des forêts primaire et des animaux qui y vivent et sont parfois appelés les Pages de la forêt. Doués dans l'art du tissage de sortilège, les mages de Brocéliande sont  capables de manipuler les énergies mystiques de cette dernière de multiples façons. Les Sorciers du Roi ont acquis une grande sagesse auprès des esprit des druides de l'ancienne Terre. Bien qu'il n'existe que très peu de ces êtres sages et anciens, leur connaissance des choses qui poussent s'étend jusqu'aux racines même du monde, quand les forêts originelles recouvrirent la terre. Ils maîtrisent les arcanes de l’illusionnisme, et sont habiles à soigner les blessures. Leurs sortilèges d’illusions et de tromperie ont égaré plus d'un ennemis, l'empêchant de découvrir un lieux saint d'Avalon même s'il n'est passé qu'à quelques pas de son seuil. Ils peuvent aussi émettre des décharges d'énergies privant leurs victimes de leur intelligence et de leurs souvenirs, ou guérir des blessures mortelles d'une simple imposition des mains. Mais leur faculté la plus incroyable est leur capacité à encourager la végétation à pousser rapidement pour épouser des formes élégantes. Même si cette magie empreinte à divers domaines, leur capacité à façonner tout ce qui pousse par leurs chants magiques est unique, car c'est un secret qu'aucun autre sorcier de l'antique empire Terrien n'a jamais maîtrisé : Les Chants des Arbres, qui leur permettent de communiquer avec les arbres et des plantes, d'apprendre des choses auprès d'eux, de modifier leur forme et la vitesse de leur croissance. Ainsi, les Sorcier du Roi créent de véritables œuvres d'art vivantes, telles que les délicats piliers de branches qui embellisse la base des monuments et des édifices.
Membre de l'inquisition
L’inquisition est une police militaire secrète qui on jurée il y a plus de 15 ans suite à une tentative d’assassinat raté contre le roi, de protéger le Royaume Galactique d'Avalon et ses citoyen « du Chaos, de ses alliées et de ceux qui le servent », parmi lesquels les espions au services d'une nation ennemis, membre d'un groupe de résistant, membre d'une secte dédier au chaos, sorciers du roi ayant sombré dans la folie, pilleurs de tombes, voleurs... . La plupart se spécialisent dans un domaine particulier d'investigation, consacrant des années, voire des décennies à poursuivre dans tout le Avalon tous les membres de gang ou à pister un chef d'un mouvement de résistance. Les règles établies par Matias obligent les membre de l'inquisition à travailler avec la loi : certes il y a de rare exception où ils peuvent êtres à la fois procureur, jury, juge et exécuteur. Ils ont cependant toutes autorité pour arrêter les citoyens accusés de suivre les voies du Chaos et peuvent exiger qu'il soient immédiatement jugés – une requête que très peu de Jarl de cité rejettent. L'accusé a droit à un procès équitable (bien que le sens du terme « équitable » varie selon les endroits). Les membre de l'inquisition seront systématiquement le procureur et comme aucune loi ne leur impose de s'en tenir strictement aux preuves matérielles, certains recourent à leurs talents d'orateur, aux implications, à la suspicion et même aux menaces voilées pour convaincre le juge (et le jury s'il y en a un) de la culpabilité de l'accusé. Si … ou plutôt quand il est déclaré coupable, la condamnation habituelle pour les adeptes du Chaos est le bûcher : la seule façon de détruire le corps et de purger son âme impure en même temps. D'une manière générale, les inquisiteurs sont rompus au combat, bien armées et robustes. Ils portent souvent une pèlerine à capuche ou un chapeau pour dissimuler leurs traits des regards indiscrets. Certains portent des chaînes en plomb autour de la gorge pour se souvenir de leurs camarades tombées, mais aussi, d'après la superstition, pour se protéger contre la sorcellerie. Les inquisiteurs, qui sont parmi les personnalités les plus craintes d'Avalon, imposent le respect depuis bien longtemps, ce qui n'est pas étonnant quand on connaît la nature de leur mission. On murmure des centaines de choses sur leurs actes ; certaines ne sont guère plus que des légendes, d'autres, plus récentes mais non moins terrifiantes, paraissent plus crédibles. L'image populaire du protecteur du Royaume au visage cruel est activement entretenue par les divers groupes d’Inquisiteurs, si bien que les gens ont l'habitude de penser qu'il existe bien une organisation coordonnée, quoique nébuleuse, de chasseurs de traîtres, dont l'influence s'étendent sur tout le Royaume et dépasserait même ses frontières.


Devises : Soyez prudent et fort. Qui sait quel mal se cache derrière la faiblesse d'un imbécile ?
Garde du Roi
Pour se protéger des Seigneurs de Guerre ennemis qui cherchaient à le tuer et revendiquer le trône à leur profit, le Roi créa la Garde Royale, qui s'est destinée à une vie de vigilance éternelle et de privations dans la poursuite de l'excellence militaire. La Garde Royale est d'abord et avant tout composée de guerriers qui vivent et meurent avec et par l'épée. Le premier devoir dans la vie d'un Garde est de servir et de protéger le Roi à chaque instant, et de ne jamais laisser un ennemi mettre un pied dans le Palais Royale. Cependant, le code de la Garde de u Roi est ferme et implacable. Un Garde doit accepter de mourir à tout moment. Il n'y a pas le droit à échec pour la Garde du Roi quand elle protège son souverain, ses seuls choix possibles sont de défendre ou de mourir. Si un Garde accepte ces choix, il ne peut donc faillir car la mort n'est pas un échec: c'est le service ultime à son Roi. Le Monastère de la Garde du Roi, située dans le Palais Royal, est conçue pour développer la force de la Garde et accueille ses propres terrains d'entraînement, séparés des autres régiments de l'armée. Le Monastère n'offre que des places à de jeunes guerriers d'élite et à des enfants de la noblesse. Les disciples sont élevés selon les anciennes traditions de la Garde du Roi. Malgré sa vie rude, il y a une concurrence féroce entre les jeunes hommes et les guerriers pour entrer dans le Monastère de la Garde du Roi et rejoindre la force de combat la plus disciplinée du monde civilisé. La Garde du Roi était à l'origine une petite force dédiée à la défense du souverain, au prix de sa propre vie, mais au fil du temps, elle est passée du statut d'unité de combat à celle d'institution d'Avalon où chaque enfant qui grandit aspirent à rejoindre cet ordre de combat noble et chevaleresque. Leur unique lame, le glaive ou l'épées nordique Vikings, est le symbole de leur ordre, et ils portent souvent des symbole de dragon sur leurs armures. En un sens, la Garde du Roi est un symbole de la résilience de l'empire émergeant de d'Avalon- si elle tombe, alors Avalon tombera également en ruine.

Devises de la Garde Royale : L'armure est votre corps. Votre bras commence à bouger. Vous vous concentrez corps et âme dans la manipulation de votre arme. Vos coups puissants sont livrés sans aucun mouvement gaspillé ou hasardeux. Si vous devez mourir, alors emportez au moins votre adversaire avec vous. Vous ne connaissez pas la faim, l'épuisement ou la privation. Vous ne connaissez que le service au Roi. Ailleurs les saisons viennent et disparaissent, les dynasties montent et tombent, pourtant vous n'avez jamais quitté votre poste. Soyez toujours vigilant. Votre adversaire vous sous-estime grandement quand il croit vous avoir surpris. Vous ne changerez pas les principes que j'ai énoncés, vous vous pliez simplement à la tâche. Si vous méprisez l'ennemi, c'est simplement parce qu'il ignore la volonté de notre grand peuple. Chaque coup que nos ennemis donneront sera rendue multipliée par mille par vous et vos compatriotes.

Transport blindé Daimler
Le Transport blindée Daimler dans une grande diversité de rôles tout au sein de l' Armée Royale. Le transporteur de troupes de base était utilisé comme un transport de troupes blindé pour les unités de reconnaissance, transportant des sections d’éclaireurs. Sur la version de base, étaient habituellement montées une ou deux mitrailleuses lasers. Par la suite, d’autres variantes du véhicule furent pourvues d’auto-canons de 20 mm, 37 mm et même de 75 mm pour soutenir l'infanterie royale plus légèrement armés. Plusieurs versions destinées à des usages particuliers furent mises en service au début de sa mise en services dans l'armée. Le Daimler étaient au départ un véhicule de commandement, disposant de moins de sièges mais équipés de radios à longue portée. Ce véhicules était utilisés par les commandants de bataillons ou des officiers d’un rang supérieur comme véhicules de commandement personnel. Les premières versions étaient pourvues de grandes antennes en « cadre de lit » facilement repérables de loin ce qui les rendait vulnérables au tir d’artillerie. Sur les versions plus tardives, ce type d’antenne fut abandonné pour être remplacé par une antenne fouet. La seconde version du Daimler était entièrement fermée et était utilisée par les observateurs d’artillerie avancés pour accompagner les chars ou des unités d’infanterie mécanisée. La version initiale disposait d’une caisse blindée constituée de plaques accolées sur de multiples angles et à de multiples inclinaisons, ce qui donnait une bonne protection contre les armes légères, mais ce qui rendait cette version à la fois chère à assembler et assez étriquée. La seconde version mise en production (neue art ou nouvelle version) apparut quelque année plus tard et était fortement simplifiée en vue d’en accélérer l’assemblage. Dans les deux versions, le blindage ne pouvait arrêter que les tirs d’armes légères et les petits éclats d’artillerie. En revanche, les tirs de mitrailleuses lourdes, de canons anti-chars ou quasiment tous les canons de chars pouvaient pénétrer le blindage du Daimler à longue distance.
Char Crusader
Le Char Crusader est particulièrement utilisé pour l'assaut direct, la défense localisée et contre les fortifications, mais sa versatilité lui permet de jouer à la fois un rôle anti-matériel et anti-personnel. Doté de deux chenilles à suspensions indépendantes, il est capable de manœuvrer sur la grande majorité des terrains, et peux parcourir 750 km à réservoir plein. Son arme principale comprend, un canon M512 de 90 mm, capable de tirer des projectile explosifs laser de 90 mm sur un angle de 360° grâce à la massive tourelle rotative à rechargement automatique, permettant d'éliminer en un seul coup la plupart des membres de l'infanterie et des véhicules adverses en un tir. Le maniement de ce canon nécessite deux personnes si le pilote n'est pas munit d'une interface neurale. Le canon peut également être modifié pour tirer des obus à mitraille S1 "Shrapnel" extrêmement efficace contre l'infanterie. Pour éviter que le char ne se retrouve démuni durant le court temps de rechargement automatique de son canon principal, il est équipé d'une mitrailleuse additionnelle.Sur les modèles Crusader, la mitrailleuse est une M247 se trouve à droite du cockpit. Un artilleur peut y prendre place, pour faire feu avec des balles 7,62 x 51 mm sur 300°.Le logiciel interne est également équipé d'un détecteur de mines. Comble de la perfection, ses coûts de production sont bas pour un tel engin. Les principaux défauts du Crusader sont une vitesse et donc une réactivité réduites, ainsi qu'une impossibilité de surveiller l'arrière du véhicule, qui en devient extrêmement vulnérable.
Mecha Paladin
Transport Vautour
Il s'agit du modèle qui fut le plus utilisé par l'armée Royale d'Avalon. Chaque aile intègre un module lance-missiles Anvil-II en plus de deux pylônes pouvant accueillir de nombreux systèmes d'armement ou des capsules d'équipements spécialisés. L'accès au cockpit se fait depuis la soute par une porte flanquée de deux trousses de soins. La soute du peut transporter dix passagers sur des siège au-dessus desquels se trouve un rangement pour l'équipement. L'allée centrale est large et peut contenir des palettes de matériels, un banc pour dix passagers supplémentaires, des brancards ou des petits véhicules. Une mitrailleuse laser, un lance-grenades plasmique ou un canon Gauss peuvent être placés à l'arrière sur un support articulé pour fournir une couverture lorsque la rampe est descendue. Les attaches à l'arrière du Vautour sont constituées de verrous physiques et magnétiques qui peuvent transporter différents matériels comme un char Crusader ou des nacelles d'équipements, bien que pour des raisons de sécurité, il soit peu recommandé d'en faire usage lors d'une réinsertion orbitale. Le Transporteur Vautour est équipé de moteurs hybrides à fusion qui combinent propulsion par fusion et par injection d'air dans deux nacelles principales sur les ailes et deux secondaires à l'arrière. Dans l'espace, seuls les moteurs à fusion fonctionnent et requièrent de l'hydrogène. Le Vautour embarque assez de carburant pour deux voyages sol-orbite. Le cockpit fonctionne en tandem avec le pilote à droite et l'artilleur et opérateur électronique à gauche. Les contrôles du Vautour sont en fibres optiques sans contrôle manuel possible. Les systèmes internes optimisent l'utilisation des propulseurs dans tous les régimes de vitesse en fonction de la masse totale du transport. Une assistance gravitationnelle basique est utilisée en atmosphère pour une meilleure stabilité et une portance supplémentaire. Le vaisseau de largage dispose d'un pilote automatique. Bien qu'ils soient principalement utilisés par les Chevaliers du Roi, ils sont parfois préférés aux transports conventionnels par l'Armée Royale d'Avalon pour les opérations de raids et de frappes en profondeur.
Avatar de Zirnitra
Les Avatars de Zirnitra sont parmi les créatures les plus puissantes de Brocéliande, gros comme des collines et vieux comme le temps lui-même, et rares sont les créatures qui atteignent la puissance considérable de Zirntra ou imposent le respect et la terreur suscités par ces imposantes bêtes reptiliennes. Dans Avalon, rares sont ceux qui ont réellement aperçu un Dragon, même s’il semble que le Roi aient d’avantage d’affinités avec ces reptiles massifs, peut-être en raison du respect qu'il leurs porte. C’est peut-être justement à cause de leur longévité que les Dragons préfèrent ignorer au mieux ou, au pire, mépriser cette nouvelle race, et quand ils décident de se mêler des affaires des hommes, cela est rarement en faveur de ces derniers. Ces créatures sont si fortes qu’elles peuvent faire voler en éclats les portes d’une cité. Les Avatars de Zirnitra possèdent une grande gueule garnie de crocs, capable de cracher des jets de flammes (ou tout autres substance mortelle), des griffes assez puissantes pour disloquer la pierre, une peau écailleuse aussi solide qu’une cuirasse capable de détourner les armes les plus puissantes et de grandes ailes qui leur permettent de planer dans le ciel, ce qui peut semer la terreur dans le cœur du plus intrépide des guerriers. Même si tout le monde a entendu parler de la taille impressionnante des griffes et des dents des Dragons, le plus fameux de tous leurs attributs reste leur souffle enflammé. Capable de raser des villages entiers et de réduire en cendres un chevalier en armure complète, le souffle des Dragons est universellement craint; cependant, dans les cercles d’érudits, les spéculations sont nombreuses quant au moyen qu’ils emploient pour produire leurs flammes. Les Dragons forment une race extrêmement ancienne qui existait déjà des millénaires avant que les Hommes ne posent le pied sur Terre. De nos jours, ils sont beaucoup moins nombreux que dans les temps passés, lorsqu’ils dominaient le monde et que les cieux originels étaient emplis de reptiles géants luttant pour la suprématie. Cependant, même s’ils sont de plus en plus rares, ce sont toujours des bêtes extraordinairement puissantes, dont les actes forgent les légendes lorsqu’on les tire de leur profond sommeil. La taille d’un Avatar de Zirnita est proportionnelle à son âge. Sa croissance dure tout au long de sa vie, si bien qu’il peut atteindre des dimensions titanesques s’il vit assez longtemps. Il n’en reste pas moins que la puissance des Avatars semble s’amplifier avec l’âge et que ceux qui subsistent auront peut-être un rôle à jouer dans les événements historiques futurs de ce monde.On raconte que peut de temps avant son couronnement le roi sauva la vie d'une petite de leurs au écaille encore plus blanche que la neige, qu'il nomma Alizée et qu'il éleva comme un membre de sa famille. Cependant Alizée se révéla être un dragon royal, une race très rare de dragon capable de commander d'autre race d'Avatar de Zirnitra et depuis se jour un très grand nombre d'avatar de Zirnitra son passé sous contrôle direct du roi.

Prière d'Alizée  : Comparées à nos vies, les vôtres ne sont que des étincelles qui volettent devant un brasier. Pourtant quelques-uns d’entre vous dansent avec tant de grâce dans les ténèbres que je ne peux m’empêcher de les remarquer. J’ai vu des merveilles naître des forges des Eidolons, de l’habileté des Avortiums et même du courage des humains. Je soupçonne qu’il y a là une tranquille admiration mutuelle. J’ai observé les images qui ornent les boucliers de vos plus puissants guerriers et embellissent vos étendards. Il me semble que, quand nous aurons disparu, nous vous manquerons.
Flotte royale
Chasseur classe Bedivere
Le chasseur de classe Bédivére, ou officiellement Chasseur de Reconnaissance Royal, est un appareil aux courbes bombées fabriqué par les industries Royal pour le compte de la flotte royal durant l'unification. Adversaire incontesté des nuées robotiques de la ruche Eidolons, cette classe de chasseur montra son utilité à de nombreuses reprises et lors de nombreuses missions, comme par exemple des assaut éclaire contre des forges spatial. Le chasseur de classe Bédivére est avant tout considéré comme un chasseur-bombardier multi-usages, très réputé dans la flotte royale, notamment pour disposer d'une autonomie d'oxygène de cinq jours standards ainsi qu'un long rayon d'action dû à son hyperdrive de classe 1.5 peu gourmand en carburant. Certes encombrant, il est idéal en toutes occasions, car non seulement quelques escadrons suffisent pour assurer une excellente patrouille, mais il peut aussi se charger de missions demandant de l'indépendance, voire même de raids finement organisés. Beaucoup plus important, il est équipé pour des incursions profondes et audacieuses en secteur hostile sans avoir à craindre un manque de carburant ou, pire, de munition. Comme le nom l'indique, son domaine de prédilection n'est autre que la reconnaissance en tout genre. Son nez, dont le blindage est considérablement renforcé, loge une panoplie de diverses sondes et senseurs, modules de balayage et brouilleurs ultra-sophistiqués. Tout cet attirail lui permet de détecter des cibles sur de longues distances et ce bien avant que ces mêmes cibles ne le repèrent à leur tour. De plus, après avoir effectué sa mission, il peut immédiatement relayer l'information aux vaisseaux de soutien restés en arrière afin de préparer l'opération en un laps de temps très court. Il dispose en plus d'un bouclier déflecteur, d'un blindage des plus robustes et d'une défense de poupe, lot de qualités souvent absent sur certains chasseurs stellaires de l'époque, dont les chasseurs standart de l'antique empire Terrien. Cela lui permet de compenser sa vitesse et sa manœuvrabilité réduite, principaux points faibles qui le rendent vulnérable face à la fulgurante rapidité et à l'extrême agilité dont font preuve les chasseur robotique Eidolons. De toute manière, une telle protection est indispensable vu l'effectif de l'équipage, d'où un renforcement au maximum des chances de viabilité de l'appareil. Le milieu de son fuselage est le point concourant de deux paires d'ailes, une horizontale, lui conférant ainsi une assez bonne manœuvrabilité pour un chasseur de cette stature, aussi bien dans l'espace que dans l'atmosphère. Les ailes transversales ont d'ailleurs la capacité de se déployer et révèle de cette façon les radiateurs installés sur les ailes centrales qui permettent une dissipation accrue de la chaleur générée par tous les systèmes de bord. Ce mécanisme permet donc d'améliorer l'efficacité du système de refroidissement interne au vaisseau et fournit une stabilité thermique au chasseur pendant un combat ou lors d'une poursuite acharnée. Deux moteurs subluminiques à flux ioniques, base de la structure des deux ailes, sont accotés à sa carlingue et lui accordent une ridicule vitesse de pointe, néanmoins suffisante pour ses besoins. Son armement, considéré puissant pour l'époque, se compose de quatre canons laser, deux gros calibres placés sous les larges ailes horizontales et deux plus légers placés à l'arrière, ainsi que d'une réserve de six torpilles protoniques en cas d'assauts intensifs. Il peut donc pulvériser, en peu de tirs bien ajustés, n'importe quel adversaire trop imprudent et même s'en prendre à des navires de guerre.  
Corvette classe Léodagan
Peu de temps après l'avènement du Royaume Galactique d'Avalon, le Roi Arthur décida de créer une gigantesque flotte de vaisseaux de guerre pour maintenir l'ordre dans toute la galaxie. Cette immense flotte devait certes se composer de dizaines de milliers de vaisseaux lourds, mais aussi de millions de chasseurs et de vaisseaux légers, avec comme équipage des milliards de soldats. Cette immense flotte devant être dispersée aux quatre de coins de la galaxie, la puissance de feu des bâtiments de guerre du tout nouvel Royaume devait être plus que conséquente.Mais le plus prévoyant roi de toute l'histoire galactique savait que les nouvelles unités, telles que les croisseur de classe Lancelot, formant l'épine dorsale de la flotte royal, et les divers croiseurs, mettaient énormément de temps à être produites, surtout avec des chantiers navals en pleines construction après des années de conflit sous la période de l'exile. En outre, des bandes de contrebandiers et de pirates profitèrent de la période de transition de régime pour augmenter leurs profits, les autorités étant trop occupées à restaurer l'ordre dans une galaxie à peine sortie de la guerre. Arthur ordonna donc aux ingénieurs de la l'amirauté de concevoir rapidement une nouvelle unité de patrouille assez bien armée, de taille normale, facile à produire et assez résistante pour en envoyer d'urgence dans la limites des territoire périphérique du Royaume où les forces impériales étaient en sous-effectif et où déjà la plaie de la piraterie et de la contrebande sévissait. C'est dans ce contexte que naquit la corvette de classe Léodagan. Long de 600 mètres, cette corvette est équipé de moteurs subluminiques de manufacture kuati lui permettant d'atteindre la noble vitesse de 60 MGLT, à l'instar des croiseur lourds royaux. Avec son hyperdrive de classe 1 et ses puissants boucliers déflecteurs, ce vaisseau est à même de rattraper et d'affronter tout vaisseau de contrebandier ou de groupe rebelle, ce vaisseau ayant été aussi utilisé par la suite pour contrer l'influence grandissante des terroriste. Dans pareils cas d'affrontements, son arsenal est des plus honorables, même s'il est surtout conçu pour s'occuper de vaisseaux rapides de types chasseurs ou petits cargos. L'armement de la Corvette Léodagan se compose de pas moins de vingt canons lasers. Ces batteries sont alimentés par un réseau de distribution énergétique polyvalent, capable de moduler le flux d'énergie pour qu'il soit adéquat pour les besoins des canons du vaisseau, mais cela se fait en pompant légèrement sur les réserves d'énergie alimentant les boucliers déflecteurs du Léodagan. Mais cet affaiblissement partiel des boucliers est compensé par un barrage de lasers à l'épreuve des engins monoplaces. Et avec sa coque blindée très résistante, ce vaisseau est on ne peut plus qualifié pour la lutte anti-chasseurs. Il dispose en outre d'un petit hangar lui permettant de transporter un escadron de chasseur de classe Bédivére ou de bombardiers, ainsi que deux vautourss. Cependant, le nombre exact de ses membres d'équipage nous reste inconnu à ce jour. Avec sa soute de 250 tonnes métriques, la corvette de classe Léodagan dispose de suffisamment de réserves pour des missions d'une durée de six mois. Facile à produire - environ quatre semaines dans un bon chantier naval - le Léodagan s'avéra être cependant un appareil plus coûteux que le prévoyait le Roi. Mais quand celui-ci vit la démonstration des capacités de l'engin, il l'accepta aussitôt pour l'intégrer dans la Flotte Royal. Deux mois après le début de sa conception, le patrouilleur Léodagan partit imposer la cruelle loi Royal dans la périphérie.  
frégate classe Calogrenant
La Frégate de classe Calogrenant est un croiseur qui a fait ses preuves à la fin de la guerre contre les Eidolons, et au commencement du Royaume Galactique d'Avalon. A l'époque de son lancement, il était considéré comme le croiseur spatial de combat ultime, et même lorsque l'Empire commença à le trouver désuet, il n'était surclassé que par le Destroyer classe Perceval. Ils formèrent pendant de nombreuses années le cœur de la flotte Royal. Ces Frégates font 900 mètres de long, emportant à leur bord un équipage de plus de 5000 personnes. L'armement standard royal pour une de ces frégate comprend 10 batteries de quadruples turbolasers, 40 batteries de turbolasers couplés, 80 tubes lance missiles et 10 projecteurs de rayons tracteurs de combat. Les Frégate de classe Calogrenant ont assez d'espace pour héberger 2 escadrons de chasseur classe Bedivere pour un total de 24 appareils de support. Ils emportent également 2000 chevalier du roi avec leurs transports de débarquement planétaires, les transports de troupes, et les véhicules d'assaut planétaires à long rayon d'action, incluant des char d'assaut crusader, des Mecha paladin et des Avatar de Zirnitra.Il possède les caractéristiques qui seront communes à tous les Vaisseau de guerre d'Avalon, à savoir une forme circulaire s'épaississant en allant vers le réacteur principal, une tourelle de commandement supportant deux projecteurs de boucliers, qui resteront l'unique point faible des vaisseau de guerre d'Avalon durant de nombreuses années. Plus le nombre de Frégate de classe Calogrenant construits augmentait, plus les classes Léodagan étaient relégués aux défenses spatiales planétaires, ou encore envoyés dans des flottes de réserve, dans le monde intérieur du royaume. Les Frégate de classe Calogrenant furent pensés et conçus pour accomplir trois missions : la défense planétaire, les assauts planétaires et le transport des troupes déployées au sol, et enfin les combats spatiaux entre vaisseaux capitaux. Mais il est particulièrement bien équipé pour les deux premières missions. En effet, son hyperpropulseur de classe 1 lui permet de rejoindre les zones problématiques dans lesquelles ses services sont requis en deux fois moins de temps que la classe Impériale. La plus grande faiblesse de ces frègate se situe dans les combats spatiaux. Ses moteurs ioniques LF9 ne sont pas capables de produire une poussée suffisante pour assurer une vitesse convenable aux combats contre les destroyers, qui pour la plupart les surpassent largement, et la plupart du temps, leurs ennemis parviennent à passer en hyperespace avant que le premier coup de turbolaser ne soit tiré. Pour être sûr de pouvoir arraisonner ou détruire un vaisseaux, les Commandants de ces frégates doivent faire usage de tactiques plus ou moins subtiles. Cela va d'un petit vaisseau qui préviendra le destroyer, resté en lisière du système pour être sûr de ne pas laisser échapper sa proie. Les Frégate de classe Calogrenant sont plus efficaces lorsqu'ils sont utilisés à l'intérieur de flottilles de croiseurs .
Destroyer classe Perceval
Le destroyer de classe Perceval fut conçu au cours des premières années qui virent l'avènement du Royaume Galactique d'Avalon. Son allure générale évoque celle d'un croiseur de bataille de l'antique empire terrien, en témoignent les points communs qu'il partage avec la frégate classe de Calogrenant au niveau du design de la superstructure et de la passerelle de commandement. Long de 2 200 mètres, nécessitant un équipage de 40 000 hommes, ce bâtiment aurait normalement dû recevoir la dénomination de croiseur de bataille, du moins, si l'on s'en tient à la classification des vaisseaux de guerre établie par l'Académie Militaire Royal. Mais, en raison d'un armement considéré comme léger au regard de ses mensurations avec 15 turbolasers lourds, 15 turbolasers légers, 15 batteries inoniques, 16 canons à ions moyens et 12 rayons tracteurs, il reçut la désignation officielle de destroyer stellaire. Sa grande spécificité venait avant tout de ses deux vastes hangars ventraux, lui permettant de transporter pas moins de 12 escadrons de chasseurs, soit un total de 144 appareils. Il était alors l'un des rares bâtiments lourds à assurer un rôle exclusif de porte-vaisseaux au sein de la flotte royal. Escorté de son escadron de bataille, le Perceval pouvait en quelques instants apporter le surnombre grâce à ses nombreux appareils embarqués, idéal pour une attaque surprise contre une base rebelle. Il est probable que malgré l'avantage tactique évident qu'ils pouvaient apporter sur le champ de bataille, avec un prix de deux cent millions de crédit par unité et une artillerie modeste, les destroyers Perceval ne devaient être guère appréciés au sein de la Flotte royal. Leur relative vulnérabilité due à leur imposante taille, couplée à un armement relativement faible en faisait des cibles stratégiques de choix pour les Pirates et nécessitait qu'ils soient escortés par d'autres bâtiments, plus adaptés aux combats de vaisseau contre vaisseau. En outre, la philosophie militaire en vogue à l'époque au sein de la flotte Royal faisait plutôt la part belle aux croiseurs de bataille et aux gigantesques croiseur de classe Lancelot et n'accordait qu'un crédit bien moindre aux vertus de la chasse stellaire ; ce qui pourrait expliquer pourquoi cet variantes de porte-vaisseaux n'ont été que finalement peu déployés.

Croiseur classe Lancelot
Après le succès indéniable du Destroyer de classe Perceval, les Chantiers Navals Royal continuèrent leurs travaux sur le principal navire de guerre du Royaume Galactique d'Avalon afin de maintenir leur gamme de vaisseaux à la pointe de la technologie. En effet, bien que le Destroyer de classe Perceval ait été depuis sa création, et pendant longtemps, l'un des plus puissants bâtiments de guerre de toute la galaxie, la menace posée par les opposants à l'Empire et notamment par les Alweens restait assez forte pour qu'il soit nécessaire de maintenir en permanence une Flotte Royal la plus puissante possible. Fort logiquement, les ingénieurs royaux profitèrent de leurs travaux antérieurs pour concevoir une version améliorée du vaisseau emblématique de la marque, qui devint le Croiseur de classe Lancelot, plutôt que de concevoir un appareil totalement nouveau, ce qui aurait demandé beaucoup trop de temps et de crédits. Supérieur en tous points à son prédécesseur, le modèle de croiseur possède une puissance de feu plus importante mais aussi un blindage plus résistant, et des écrans déflecteurs plus performants. Pour autant, nombre de ses caractéristiques techniques restent identiques, qu'il s'agisse de la superstructure principale ou des capacités d'emport par exemple. En ce sens il s'agit plus d'une "mise à niveau" que d'une réelle et tangible évolution. Ainsi, là où le modèle du Perceval possédait un armement équilibré son successeur disposait d'un armement plus lourd et plus destructeur. Ainsi, bien que les sources à ce sujet soient parfois contradictoires, ou reflètent peut-être l'existence de sous-classe parmi le modèle du Lancelot, on estime que le modèle courant était équipe de cent batteries de turbolasers dont la moitié composée de batteries lourdes, de vingt batteries ioniques et de dix rayons tracteurs. Il semblerait cependant que certains bâtiments de cette classe étaient équipés de plusieurs batteries à octuple barillet, sans que l'on puisse dire avec certitude s'il s'agissait d'un cas courant ou d'une exception dans la Flotte spatial royal. Bien qu'on ignore la date exacte de leur mise en service, on sait qu'à l'époque de l'exile la Flotte comptait déjà dans ses rangs un bon nombre de modèles de deuxième génération, dont certains disposaient de modifications spéciales pour assurer des missions particulières comme la cartographie, la communications, le tests de nouveaux armements ou le système de propulsion, etc.  
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